Merci Martine !
Vivre l’instant présent… ça vous parle, n’est-ce pas ?
Difficile d’y échapper. Pas un magazine bien-être, pas un article sur le stress, pas un post LinkedIn inspiré qui ne nous rappelle l’importance de revenir à l’instant présent.
Respirer, méditer, ralentir, savourer, pratiquer la gratitude…
Bref, devenir une sorte de moine zen… mais avec un agenda Google.
Alors bien sûr, on essaie.
On s’assoit, on respire, on observe ses pensées…
Et là, surprise :
nos pensées, justement, partent en excursion.
Un coup dans le passé (« Pourquoi j’ai dit ça hier ? »),
un coup dans le futur (« Il faut absolument que je pense à… »),
et nous voilà embarqués dans un aller-retour permanent, façon navette mentale.
Le présent, lui, attend sur le quai.
Je vais être honnête :
j’ai longtemps eu beaucoup de mal avec cette idée de “vivre pleinement l’instant présent”.
Alors, plutôt que de lutter… j’ai contourné.
Ma petite stratégie
Ma petite stratégie (pas très orthodoxe, mais efficace)
Au lieu de chercher à vivre l’instant présent — ce qui peut vite devenir une injonction de plus —
j’ai commencé à me dire :
“Sois simplement présent à ce que tu es en train de vivre.”
Nuance ? Oui. Et pour moi, elle change tout.
Et surtout, j’ai ajouté une petite astuce.
Je découpe ma vie en tranches.
En séquences.
En mini-épisodes.
Un peu comme si je transformais mon quotidien en collection de petits moments identifiés.
Merci Martine !
Vous vous souvenez des livres Martine ?
Martine à la plage, Martine à la ferme, Martine au cirque…
Eh bien moi, je fais pareil.
• Philippe dans le train
• Philippe dîne chez ses amis
• Philippe à son cours de pilates
• Philippe commence sa journée de travail
Dit comme ça, ça peut sembler un peu… enfantin (soyons honnêtes ).
Et pourtant, ça fonctionne étonnamment bien
Pourquoi ça marche ?
Parce que ces “séquences” donnent une forme au temps.
Elles ont un début, un milieu, une fin.
Elles encadrent l’expérience.
Et dans ce cadre, il devient beaucoup plus simple de se rendre disponible à ce qui se passe.
Moins de dispersion, plus de présence.
Finalement, au lieu de courir après un présent abstrait,
je m’installe dans une scène.
Et Vous ?
Vous me direz : “À chacun son truc.”
Et vous aurez raison.
Mais si, comme moi, vous avez parfois du mal avec les grandes injonctions à “être dans l’instant”…
peut-être que vous pouvez essayer de le découper, tout simplement.
En petites scènes.
En moments nommés.
En expériences délimitées.
Et voir ce que ça change !!!
On dit quoi ...
On dit Merci Martine.

